les agressions de l’impérialisme des états-unis contre la révolution cubaine

Ces derniers jours, le gouvernement américain dirigé par Donald Trump a rendu public son intention de mettre en œuvre une série de politiques et de sanctions visant à renforcer le blocus économique et commercial contre le peuple cubain.
Le 29 janvier 2026, ce gouvernement a signé un décret imposant des droits de douane supplémentaires à tous les pays qui fournissent ou vendent du pétrole à Cuba, y compris les entreprises américaines.
Sans réserve d’aucune sorte, l’objectif de ces mesures n’est pas caché : il s’agit de renverser le gouvernement cubain et de changer le régime politique, au prix de conséquences fatales pour le peuple cubain qui se maintient avec dignité, malgré les politiques agressives menées à son encontre.
Dans le même temps, il décrète « l’état d’urgence national » face à la « menace inhabituelle et extraordinaire » qui pèse sur la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis d’Amérique (USA), sous prétexte qu’elles sont mises en danger par le gouvernement cubain et ses agents. Il s’agit d’une manœuvre perverse de la part de l’impérialisme pour justifier des politiques contre la révolution cubaine et une intervention militaire sur l’île.
Les États-Unis ont imposé un blocus économique au peuple cubain pendant plus de six décennies, l’empêchant d’entretenir des relations commerciales avec différents pays du monde, dans le but de monter le peuple cubain contre son gouvernement et de provoquer une crise politique conduisant à un changement de régime dans ce pays dirigé par le Parti communiste cubain (PCC).
Le blocus économique est une mesure de pression exercée sur l’île des Caraïbes afin de provoquer une déstabilisation politique qui servirait de prétexte à une ingérence dans les affaires cubaines. Il s’accompagne d’une propagande médiatique basée sur des calomnies et des mensonges visant à nuire à la révolution cubaine.
Malgré les conditions difficiles auxquelles l’île est soumise, tout le peuple cubain maintient une attitude ferme, combative et de soutien à la révolution socialiste qui s’est achevée en 1959. L’invasion de Playa Girón en 1961 contre l’île de Cuba a démontré que la volonté de combattre l’impérialisme existe chez un peuple qui lutte pour son autodétermination et la défense de sa révolution.
Le peuple, avec le soutien du PCC et de sa direction politique et militaire dirigée par le commandant en chef Fidel Castro Ruz, a jeté les bases d’une société socialiste en socialisant les moyens de production au profit collectif du peuple cubain, ce qui s’est traduit dès les premières années par l’accès à la santé, à l’éducation, la redistribution agraire, ainsi que des biens nécessaires pour mener une vie digne et épanouie à tous ceux qui souffraient de la misère héritée de la dictature de Batista.
Cela a marqué le début d’une agression plus planifiée de la part du gouvernement américain, dont le blocus économique est devenu une politique gouvernementale, comme dans le cas de la loi Torricelli, signée par George H.W. Bush, et de la loi Helms-Burton, signée par Bill Clinton, qui sont toujours en vigueur à ce jour.
Dans le même temps, le gouvernement américain a planifié des campagnes de contre-insurrection qui se sont traduites par des actions de sabotage, des actions terroristes, des tentatives d’assassinat, la cooptation de personnes proches du gouvernement cubain et une série d’actions criminelles visant à briser la volonté de lutte du peuple.
La crise économique que connaît régulièrement le système capitaliste n’a pas été surmontée et se manifeste actuellement par une récession économique qui touche directement les pays impérialistes, comme c’est le cas des États-Unis.
En raison de cette crise, les États-Unis et les autres pays impérialistes ont cherché une issue militaire pour s’emparer d’autres territoires, de matières premières et de main-d’œuvre leur permettant d’obtenir des revenus économiques afin de surmonter les conditions dans lesquelles ils se trouvent. C’est la raison de leur politique agressive et interventionniste à l’égard de certains pays d’Amérique latine comme le Venezuela, et de leur intention d’envahir Cuba.
Le cas du Venezuela illustre les véritables intérêts de l’impérialisme, qui a besoin de pétrole et de minerais pour relancer l’économie américaine et maintenir sa domination sur le continent américain, d’où sa nécessité de déplacer la Chine et la Russie de la région, tandis que dans la République bolivarienne, il tente d’imposer un changement de régime politique.
Dans le même ordre d’idées, des menaces sont aujourd’hui proférées contre le gouvernement et le peuple cubains, car les principaux ennemis des capitalistes sont les pays socialistes, et Cuba révolutionnaire est à la tête du socialisme sur le continent américain, un peuple qui résiste depuis plus de soixante ans aux pires conditions qui lui ont été imposées pour avoir défié l’impérialisme américain. Le commandant Fidel Castro disait : « Ils ne nous pardonneront pas d’avoir fait une révolution socialiste à moins de 90 miles de distance ».
Les agressions et le blocus économique contre le peuple cubain n’ont pas atteint leur objectif, les récentes menaces d’une agression plus importante ont réveillé le sentiment patriotique et anti-impérialiste d’un peuple qui marche aux côtés de son gouvernement, sous les bannières de José Martí, d’Antonio Maceo, du commandant Fidel Castro et d’Ernesto « Che » Guevara, qui sont actuellement guidés par le principe de « guerre de tout le peuple » pour combattre l’ennemi qui oserait se lancer dans une intervention militaire.
Face à la menace impérialiste, les peuples du monde et les organisations populaires doivent serrer les rangs contre l’ennemi numéro un de l’humanité, offrir leur solidarité au peuple cubain et exiger, dans toutes les tribunes de lutte, la fin du harcèlement et du blocus économique contre Cuba, par respect pour la libre autodétermination des peuples et la non-intervention.
La plupart des pays du monde confirment que le blocus économique américain contre la révolution cubaine est un acte atroce, inhumain et injuste, qui montre le caractère fasciste et génocidaire du gouvernement américain qui cherche à briser la volonté de lutte d’un peuple, et qui doit cesser.
Pour l’unité des travailleurs, des paysans, des indigènes et du peuple !
Front national de lutte pour le socialisme – Mexique
FNLS

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