ceux qui pleurent aujourd’hui à Davos sont ceux qui ont étranglé le socialisme hier !

PLEURE, PREMIER MINISTRE CANADIEN CARNEY, PLEURE !

PLEURE À CHAUDES LARMES SI TU VEUX

SI TU VEUX, CRI

SI TU VEUX, SANGLOTE

LES LOUPS NE T’ENTENDERONT PAS

NOUS TE DISONS :

CEUX QUI PLEURENT AUJOURD’HUI À DAVOS SONT CEUX QUI ONT ESSAYÉ D’ÉTRANGLER LE SOCIALISME HIER

COMME VOUS POUVEZ LE VOIR, NOUS NE SOMMES PAS ÉTRANGLÉS, MAIS VOUS, VOUS SEREZ ÉTRANGLÉS PAR LE SANG QUE VOUS AVEZ VERSÉ !

« L’ordre international fondé sur des règles ne fonctionne plus »

« … Le monde est désormais entré dans une période de concurrence illimitée entre les puissances. Si les puissances moyennes n’agissent pas ensemble, elles se retrouveront au menu plutôt qu’à la table. » Carney, Premier ministre du Canada

Jusqu’à présent, vous avez pillé les richesses des peuples du monde à la table des États-Unis

C’est la peur de la révolution et du socialisme qui vous a fourni cette base

Aujourd’hui, vous êtes la cible des États-Unis

Car la crise du système est désormais beaucoup plus grave et il n’y a plus de système socialiste pour s’opposer à l’impérialisme

Les guerres de libération populaire ont reculé

CE QUE VOUS APPELEZ « L’ORDRE INTERNATIONAL FONDÉ SUR DES RÈGLES » N’EST QUE VOTRE PEUR DE LA RÉVOLUTION ET DU SOCIALISME

L’IMPÉRIALISME N’A PAS DE RÈGLES !

VOS ALLIANCES IMPÉRIALISTES SONT VOTRE PEUR DE LA RÉVOLUTION ET DU SOCIALISME.

L’IMPÉRIALISME N’EST PAS UNE ALLIANCE, MAIS UNE GUERRE DE PARTAGE !

VOTRE FAUSSE DÉMOCRATIE EST LA PEUR QUE VOUS INSPIRENT LES GUERRES DE LIBÉRATION POPULAIRE, LES RÉVOLUTIONS ET LE SOCIALISME.

LE MODE DE GOUVERNEMENT DE L’IMPÉRIALISME N’EST PAS LA DÉMOCRATIE, MAIS LE FASCISME.

CE SONT LES PEUPLES SOVIÉTIQUES QUI ONT VAINCU LE FASCISME ITALIEN ET ALLEMAND, C’EST LE SOCIALISME, C’EST STALINE QUI ONT CRÉÉ LES NATIONS UNIES ET QUI ONT FAIT RECONNAÎTRE LE DROIT DES NATIONS À DISPOSER DE LEUR PROPRE DESTIN

Le monde a été partagé, il n’en reste plus un seul morceau !

C’est maintenant au tour des impérialistes de se partager le gâteau !

L’impérialisme américain veut être la seule puissance !

L’impérialisme européen est à l’agonie !

Notre époque est celle du capitalisme agonisant et des révolutions prolétariennes !

Le monde n’a jamais été aussi proche de la révolution !

CEUX QUI PLEURENT AUJOURD’HUI À DAVOS SONT CEUX QUI ONT ÉTOUFFÉ LE SOCIALISME HIER

!

Au sommet de Davos, le Premier ministre canadien Carney

a déclaré : « L’ORDRE INTERNATIONAL FONDÉ SUR DES RÈGLES NE FONCTIONNE PLUS ».

LES RÈGLES NE FONCTIONNENT QUE S’IL Y A UNE FORCE.

C’ÉTAIT LA DIFFICULTÉ DE L’URSS. C’ÉTAIT LE FAIT QUE LA CLASSE OUVRIÈRE ÉTAIT ARMÉE ET ORGANISÉE ! C’EST FINI ! LES ÉTATS-UNIS N’ONT PLUS D’OBSTACLE. LES ÉTATS-UNIS ONT DÉCIDÉ DE S’EMPARER DES PAYS IMPÉRIALISTES EN DEHORS DE LEURS FRONTIÈRES !

CEUX QUI PLEURENT AUJOURD’HUI À DAVOS SONT CEUX QUI ONT ÉTOUFFÉ LE SOCIALISME HIER !

C’EST VOTRE PEUR DU SOCIALISME QUI VOUS A PERMIS DE SURVIVRE JUSQU’À PRÉSENT. ELLE VOUS A FAIT VIVRE JUSQU’À PRÉSENT… C’EST CETTE PEUR QUI VOUS A OBLIGÉS À PRENDRE DES DÉCISIONS ET À PRENDRE DES MESURES QUI VOUS ONT PERMIS DE SURVIVRE.

C’EST L’UNION SOVIÉTIQUE QUI VOUS A PERMIS D’OBTENIR CES RÈGLES AU PRIX DE 27 MILLIONS DE MARTYRS.

LA LOI DE L’HISTOIRE : L’EXISTENCE DE LA SCBN ET LA PEUR DES RÉVOLUTIONS SOCIALISTES ONT LIMITÉ L’IMPÉRIALISME. ELLE A PERMIS À LA CLASSE OUVRIÈRE D’OBTENIR DES DROITS PARTIELS. ELLE L’A OBLIGÉ À RESPECTER LES RÈGLES !

AVEC LA DISPARITION DU SOCIALISME, L’IMPÉRIALISME EST REVENU À SA NATURE.

LA NATURE DE L’IMPÉRIALISME EST D’AVALER, DE S’ÉTENDRE, D’ÉCRASER !

LES LOIS DE L’HISTOIRE DISENT QUE « L’IMPÉRIALISME EST LE CAPITALISME À L’AGONIE » !

LES LOIS DE L’HISTOIRE ET DE LA SCIENCE SONT DU CÔTÉ DU PROLÉTARIAT !

NOUS AVONS LIBÉRÉ UN TIERS DU MONDE DES CHAÎNES DU CAPITALISME. NOUS AVONS FAIT DES RÉVOLUTIONS SOCIALISTES EN RUSSIE, EN CHINE, EN ASIE ET EN EUROPE ! NOUS LE REFAIRONS, IL N’Y A PAS D’AUTRE VOIE, PAS D’AUTRE SALUT POUR LA CLASSE OUVRIÈRE !

LE SYSTÈME IMPÉRIALISTE A ÉTÉ CONTRAINT DE FORMER UNE ALLIANCE À L’INTÉRIEUR DE LUI-MÊME EN RAISON DE L’EXISTENCE DE L’URSS ET DU SYSTÈME SOCIALISTE. C’EST POURQUOI ILS AVAIENT MIS FIN À LEURS GUERRES, MAIS C’EST FINI MAINTENANT ! IL N’Y A PLUS DE FORCE PROTECTRICE !

LE MONDE A ÉTÉ PARTAGÉ, IL NE RESTE PLUS UN SEUL MORCEAU À PARTAGER ! C’EST MAINTENANT AU TOUR DES IMPÉRIALISTES DE SE PARTAGER LE MONDE ! L’IMPÉRIALISME AMÉRICAIN VEUT ÊTRE LA SEULE PUISSANCE !

L’IMPÉRIALISME EUROPÉEN EST À L’AGONIE !

NOTRE ÉPOQUE EST CELLE DU CAPITALISME À L’AGONIE ET DES RÉVOLUTIONS PROLÉTARIENNES ! LE MONDE N’A JAMAIS ÉTÉ AUSSI PROCHE DE LA RÉVOLUTION !

APPEL AUX PEUPLES DU MONDE : CRÉEZ VOS ORGANISATIONS POPULAIRES ET VOS PARTIS MARXISTES-LÉNINISTES ! LA RÉVOLUTION EST LA SEULE VOIE, LE SOCIALISME EST LA SEULE SALUT ! NOUS AVONS LIBÉRÉ UN TIERS DU MONDE DES CHAÎNES DE L’IMPÉRIALISME, NOUS LE LIBÉRERONS À NOUVEAU !

Comme chaque année, les sangsues des peuples du monde se sont réunies le 20 janvier 2026 à Davos, en Suisse, pour la réunion annuelle du Forum économique mondial (World Economic Forum / WEF).

QU’EST-CE QUE LE SOMMET DE DAVOS ?

Il s’agit d’une réunion annuelle qui rassemble les représentants des plus grands groupes capitalistes impérialistes (PDG de grandes entreprises) et des États les plus riches du monde. Comme elle se tient dans la ville suisse de Davos, elle est appelée « Sommet de Davos ». En substance, ce sommet est l’endroit où ils discutent des moyens et des méthodes permettant au capital de sucer davantage le sang des peuples du monde.

Lors du sommet de cette année, les représentants de l’impérialisme, en particulier ceux de l’Europe, étaient en état de panique.

La phrase prononcée par Truman en 1945, « L’Amérique ne peut pas vivre sans un système mondial », a commencé à se concrétiser et c’était au tour de l’Europe.

L’impérialisme européen est en proie à la panique, c’est-à-dire qu’il est en train de s’effondrer. Car ils peuvent voir leur fin dans leur propre histoire. Ils savent que l’agressivité de l’impérialisme américain est due à l’accumulation du capital. Et ils savent très bien que les peuples ont répondu à leur agressivité et à leurs guerres par des révolutions. Leurs craintes ne sont pas vaines, ils ont raison d’avoir peur, mais la peur ne sert à rien. Leur fin est proche, et leurs bourreaux seront les prolétaires.

LE PREMIER MINISTRE CANADIEN CARNEY : « L’ORDRE INTERNATIONAL FONDÉ SUR DES RÈGLES NE FONCTIONNE PLUS ».

PLEURE CARNEY, PLEURE, LES RÈGLES NE FONCTIONNENT QUE SI ELLES SONT IMPOSÉES PAR LA FORCE !

LA FORCE ÉTAIT LA PRÉSENCE DES ORGANISATIONS SOCIALISTES ET MARXISTES-LÉNINISTES ENGAGÉES DANS LA LUTTE ARMÉE.

OU EN LUTTE ARMÉE MARXISTE-LÉNINISTE

OUI, L’URSS S’EST EFFONDRE, LA PLUPART DES MOUVEMENTS MARXISTES-LÉNINISTES DANS LE MONDE ONT ÉTÉ ÉLIMINÉS OU CAPTURÉS

Lors du sommet de Davos, le Premier ministre canadien Carney et le Premier ministre belge ont exprimé leur inquiétude quant à l’effondrement de leurs systèmes.

Pris d’une grande inquiétude, ils se sont mis à pleurer.

Carney a déclaré dans son discours à Davos : « … Pendant de nombreuses années, des pays comme le Canada ont prospéré sous un ordre international fondé sur des règles. Nous avons loué les principes de cet ordre, nous avons profité de sa prévisibilité… Mais les puissants ont assoupli les règles quand cela leur convenait. »

« … C’était un rêve, une conception qui savait que les plus puissants pouvaient s’en affranchir, mais qui y adhérait quand même… Aujourd’hui, ce compromis ne fonctionne plus. »

« … Le monde est entré dans une période de concurrence illimitée entre les puissances. Si les puissances moyennes n’agissent pas ensemble, elles se retrouveront au menu plutôt qu’à la table. »

LE SOCIALISME VOUS A PROTÉGÉS,

C’EST L’UNION SOVIÉTIQUE QUI VOUS A PERMIS D’OBTENIR CES RÈGLES AU PRIX DE 27 MILLIONS DE MARTYRS !

VOUS L’AVEZ ÉTOUFFÉ,

AUJOURD’HUI, C’EST À VOTRE TOUR DE PLEURER

VOUS AVEZ PRÉPARÉ VOTRE PROPRE MORT !

Le Premier ministre canadien dit dans son discours que les règles nous ont protégés, mais que c’est fini. Mais est-ce vous qui avez offert ces règles aux peuples du monde ? Est-ce vous qui avez payé le prix de ces règles ? Ces règles qui vous protègent, c’est NOUS, LE PEUPLE SOVIÉTIQUE, LES PEUPLES DU MONDE, NOUS, LE PROLÉTARIAT, QUI VOUS LES AVONS OFFERTS, AU PRIX DE 27 MILLIONS DE MARTYRS ! C’EST LE SOCIALISME QUI A OBLIGÉ LES ÉTATS-UNIS À SE CONFORMER À CES RÈGLES !

GRÂCE AU SOCIALISME, QUELLES ÉTAIENT LES RÈGLES QUI ONT PERMIS À L’IMPÉRIALISME D’ENTRER DANS LA DÉMOCRATIE BOURGEOISE ET DE LA MAINTENIR EN PLACE ?

Entre 1945 et 1970 :

Droits fondamentaux ;

– Droits syndicaux

– Journée de travail de huit heures

– Santé et éducation gratuites

– Sécurité sociale

– Droit à l’éducation

Ces droits ont également été accordés aux peuples des pays impérialistes après la Seconde Guerre mondiale.

Il ne s’agit pas de la « bonne volonté » du capitalisme, mais du résultat de la peur suscitée par la menace de la révolution socialiste.

LE SOCIALISME A CONCRÉTISÉ LE CONCEPT DE « DROIT » !

Le capitalisme a été contraint de faire ceci : « Regardez, chez nous aussi, les travailleurs ne souffrent pas de la faim. » Il a donc dû dire : « Vous n’avez pas besoin du socialisme, je vous donne ce que vous voulez. »

Pourquoi ces droits accordés à la cuillère sont-ils aujourd’hui repris à la louche ? Parce qu’il n’y a plus de crainte de comparaison. Autrement dit, il n’y a plus de socialisme…

LES RÈGLES MENTIONNÉES PAR LE PREMIER MINISTRE CANADIEN ET QUI LES PROTÈGENT ÉGALEMENT ;

Économiques :

COMECON – coopération économique planifiée et intégration de la production

Politiques/militaires :

Pacte de Varsovie – défense collective et alliance d’équilibre.

Traité sino-soviétique – alliance stratégique.

Juridique et idéologique :

Droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies – statut diplomatique égal.

Politique de coexistence pacifique – stratégie de prévention des conflits.

Droit des nations à disposer d’elles-mêmes.

Culturel :

Coopération culturelle et éducative – volet culturel de l’internationalisme.

La défaite du fascisme lors de la Seconde Guerre mondiale a apporté des acquis politiques et idéologiques, des règles et des droits aux peuples du monde.

ONU (Organisation des Nations unies) DROITS ET RÈGLES ACQUIS :

La puissance du socialisme, l’insistance de Staline et la concession forcée de l’impérialisme

L’ONU : UN COMPROMIS FORCÉ ÉTABLI PAR LE SANG SOCIALISTE

QUI L’A CRÉÉ ?

– La victoire militaire de l’Armée rouge

– La légitimité idéologique du socialisme

– Le potentiel révolutionnaire de la classe ouvrière européenne

L’ONU est le produit d’un équilibre temporaire entre deux systèmes.

Traité des Nations unies

QUAND : 26 juin 1945 (signature)

24 octobre 1945 (entrée en vigueur)

OÙ : San Francisco

QUI : 50 États + l’URSS en tant que puissance fondatrice

COMMENT : Sur l’insistance de l’URSS :

– Le Conseil de sécurité a été créé

-Adoption du système des cinq membres permanents + droit de veto

-Inscription du principe de « l’égalité souveraine des nations »

QU’A IMPOSÉ STALINE ?

1) La reconnaissance de l’URSS comme puissance fondatrice à part entière

2) Le Conseil de sécurité + droit de veto

3) La condamnation absolue du fascisme

4) La perte de légitimité du colonialisme

Staline a clairement déclaré : « Les peuples qui ont vaincu le fascisme auront leur mot à dire dans le nouveau monde. »

Il s’agissait là d’une menace révolutionnaire exprimée dans le langage de la littérature bourgeoise.

La décadence actuelle de l’ONU prouve l’absence de puissance socialiste lors de sa création. En l’absence de l’URSS, l’ONU s’est transformée en un instrument de l’impérialisme. Ce n’est pas le résultat d’un changement aux États-Unis, mais de l’absence du socialisme.

Le droit international n’est qu’un bout de papier sans fondement s’il n’est pas soutenu par la force.

Sans la force socialiste, l’ONU n’est qu’une vitrine.

Et les États-Unis impérialistes ont recouru à des occupations secrètes après la Seconde Guerre mondiale. Ils accordaient apparemment l’indépendance aux pays. Ils cachaient leur occupation. Aujourd’hui, elle n’en a même plus besoin. Elle va plus loin. Elle cible les pays appartenant au système impérialiste. Elle veut le Canada, le Groenland. Elle recourt à des occupations ouvertes.

Les droits acquis et les règles établies à la suite des PROCÈS DE NUREMBERG ;

La victoire du socialisme, l’obstination de Staline et la condamnation historique du fascisme

Lors des procès de Nuremberg :

Le crime d’État a été reconnu.

La défense « j’ai reçu des ordres » a été rejetée.

L’idéologie fasciste a été considérée comme un crime.

1) Rejet de la défense « ordre de l’État » : Il s’agit de la rupture de l’immunité de l’État bourgeois.

-L’État est innocent

-Il s’agit de la rupture de la pratique irresponsable de la classe dominante.

2) Le concept de « crime contre l’humanité » : Il a été défini pour la première fois.

Ce concept :

– A pris le pas sur le droit national.

– A limité la souveraineté de l’État.

Il s’agit d’un coup porté à l’immunité de la domination capitaliste.

3) La criminalisation de l’idéologie fasciste :

– Le racisme

– Le génocide

– Les camps de concentration

Il a été défini non pas comme une « idée », mais comme une terreur de classe.

Aujourd’hui, même les symboles du fascisme sont considérés comme des crimes par la loi grâce aux décisions rendues par les tribunaux de Nuremberg.

4) Le rejet du concept de crime collectif :

– Le peuple allemand n’a pas été accusé.

– L’appareil nazi a été accusé.

Il s’agit d’une attitude socialiste qui distingue la classe ouvrière du fascisme.

L’existence de l’ONU avec l’URSS et les décisions des tribunaux de Nuremberg ont été les éléments les plus importants qui ont limité l’agressivité impérialiste et le fascisme.

Sans l’URSS :

– Les milices fascistes sont devenues des « rebelles »

– L’occupation est devenue une « opération de sécurité »

– Le génocide est devenu un « conflit ». Parce qu’il n’y a plus de socialisme pour les obliger à respecter ces règles.

En fin de compte, les règles que le Premier ministre canadien a pleuré en disant « il n’y a pas de règles » à Davos leur avaient été données par les socialistes.

Ces règles protégeaient également les pays impérialistes contre les guerres entre eux, mais c’est désormais fini. C’est votre tour, l’impérialisme américain vous engloutira aussi. Car son existence dépend du système mondial.

SANS LE SOCIALISME, L’IMPÉRIALISME PROVOQUERA DE NOUVELLES GUERRES DE PARTAGE POUR LES MARCHÉS PARTAGÉS !

Pourquoi l’affirmation « Les États-Unis ne peuvent pas survivre sans le système mondial » ou « Les États-Unis vous engloutiront tous » est-elle vraie ?

D’un point de vue révolutionnaire, cette affirmation n’est pas une exagération, mais une loi historique.

Définition de l’impérialisme selon Lénine :

L’impérialisme est le capitalisme monopolistique. C’est un capitalisme parasitaire et en décomposition. C’est un capitalisme agonisant. Lorsque le capitalisme atteint le stade monopolistique, les marchés sont partagés, puis une guerre éclate pour les redistribuer.

Sans socialisme :

– Les forts écrasent les faibles.

– Le centre avale la périphérie.

– Il ne reste plus de « puissance moyenne ».

C’est la peur que connaissent aujourd’hui l’Europe, le Canada et même le Japon.

Mais il faut souligner ceci : ces pays ne sont pas opprimés. Ils sont les maillons supérieurs de la chaîne d’exploitation. La solution proposée par l’impérialisme de l’UE n’est pas le pouvoir du peuple, mais des alliances fondées sur l’exploitation. Mais cela ne pourra pas les protéger, car les lois de l’histoire l’empêchent.

La contradiction principale se situe entre l’impérialisme et les peuples du monde. Du point de vue de la classe ouvrière, rien n’a changé. La guerre actuelle est une guerre pour la hégémonie totale des États-Unis au sein même de l’impérialisme.

La cause du chaos impérialiste actuel est la crise de l’impérialisme américain dans sa quête d’hégémonie. L’impérialisme de l’UE, quant à lui, ne veut pas céder ce qu’il a entre les mains.

Et la différence est qu’il n’y a pas cette fois-ci de système socialiste mondial organisé pour lui faire face.

L’aggravation des contradictions et des conflits entre les systèmes impérialistes n’est pas au détriment des peuples du monde, mais à leur avantage. Car elle affaiblit l’impérialisme, ennemi du peuple.

Nous disons aux pays hors des États-Unis : « Le socialisme vous a également protégés ». Cette affirmation n’est pas romantique, elle est scientifique. Elle n’est pas romantique, elle est objective.

Le socialisme :

– N’a pas rendu le capitalisme moral.

– A fait peur.

– A fixé des limites.

– A montré une alternative.

Aujourd’hui, cela n’existe plus.

C’est pourquoi :

– Les États-Unis oppriment même leurs alliés.

– L’Europe vit dans la crainte d’être engloutie.

– Il y a de la panique à Davos.

Mais la solution qu’ils proposent n’est pas le socialisme, ni le pouvoir des travailleurs.

Ce sont de nouvelles alliances entre monopoles.

L’IMPÉRIALISME N’A PAS CHANGÉ, IL EST REVENU À SA NATURE !

L’URSS EXISTAIT, L’EUROPE DE L’EST ÉTAIT SOCIALISTE, LA CHINE AVAIT FAIT SA RÉVOLUTION, LA CLASSE OUVRIÈRE ÉTAIT ORGANISÉE, LA CLASSE CAPITALISTE SAVAIT QUE « SI NOUS NE FAISONS PAS DE CONCESSIONS, LA RÉVOLUTION ARRIVERA ».

Le socialisme a protégé la classe ouvrière non seulement dans les pays socialistes, mais aussi dans les pays capitalistes.

Si l’impérialisme est aujourd’hui si agressif, c’est parce que c’est dans sa nature. L’impérialisme ne reconnaît aucun droit à la classe ouvrière, il ne la protège pas. Sa mission est de protéger sa propre classe, le capital, et de lui assurer des profits constants.

Par crainte de la révolution, l’impérialisme reprend aujourd’hui les droits qu’il avait accordés à la classe ouvrière et revient à sa nature profonde. C’est là l’essence même de l’impérialisme.

C’est la raison pour laquelle on dit aujourd’hui à Davos que « l’hégémonie américaine ne fonctionne pas » : le socialisme n’existe pas. Il n’y a pas de puissance capable d’équilibrer, d’effrayer et de limiter le capitalisme.

La dure réalité derrière la phrase « Le socialisme vous a protégés »

Cette phrase n’est pas un vœu pieux, c’est une loi historique.

Sans socialisme :

Il n’y a pas de règles.

Il n’y a pas de morale.

Il n’y a pas de droit.

La crise actuelle :

Ce n’est pas une « déviation » du capitalisme, c’est sa conséquence naturelle.

Et l’histoire nous rappelle une fois de plus :

LA SEULE VOIE, C’EST LA RÉVOLUTION, LA SEULE SOLUTION, C’EST LE SOCIALISME !

Avec le socialisme, l’impérialisme a dû agir contre sa propre nature.

Car l’URSS existait, et la peur des révolutions socialistes était présente.

« Ce qui est déterminant dans l’impérialisme, ce n’est pas l’exportation de marchandises, mais l’exportation de capitaux », dit Lénine.

Le monde a été divisé, le capital américain n’a cessé de croître, les marchés ne suffisent pas pour l’exportation de capitaux. Il faut élargir les marchés.

Les États-Unis disent : vous allez nous donner docilement vos marchés. L’impérialisme européen ne veut pas non plus les céder. C’est là que réside la crise.

Marx

« Lorsque les rapports de production entravent le développement des forces productives, une ère révolutionnaire commence. »

Réforme

– Ne change pas les rapports de production.

– Préserve la propriété.

– Repousse la crise.

Avec la clarté de Lénine :

« Les réformes prolongent la vie du capitalisme, elles ne le dépassent pas. »

C’est pourquoi :

– La social-démocratie s’effondre.

– L’État-providence est liquidé.

– Les droits sont retirés.

L’impérialisme ne peut être freiné par la réforme

Marx dit dans le Manifeste communiste : « La bourgeoisie creuse sa propre tombe. »

Ce n’est pas une prophétie, mais une conséquence de classe.

1) L’impérialisme est une étape nécessaire du capitalisme.

2) Les réformes ne peuvent enfreindre les lois de classe et les lois historiques.

3) L’équilibre mondial ne peut être établi sans le socialisme.

En conclusion :

Le socialisme n’est pas un choix, mais une nécessité historique.

Ce n’est pas une question morale, mais scientifique.

Le système impérialiste, dans son état actuel, est devenu insoutenable.

Les contradictions entre impérialistes ont atteint le stade de la confrontation.

Deux guerres mondiales ont abouti à des révolutions dans un tiers du monde. Des pays socialistes ont été créés. Partout dans le monde, des guerres de libération populaire et des guerres de libération nationale ont éclaté.

Aujourd’hui encore, la crise du système impérialiste est porteuse de révolutions.

Selon l’expression de Lénine, notre époque est celle de l’impérialisme et des révolutions prolétariennes.

Halk Okulu, numéro 326

 

 

Aller à la barre d’outils