03/01/2026 L’attaque contre le Vénézuela concerne tous les peuples du monde.

Cette nouvelle année s’ouvre par un évènement qui va avoir des répercussions dans le monde entier. Le chef de file des Etats impérialistes piétine la souveraineté des peuples et se montre prêt à mener des hécatombes pour assurer son hégémonie aux quatre coins du globe.

Le 3 janvier 2023 est le jour de l’attaque militaire directe des forces impérialistes américaines par le bombardement du Vénézuéla, de sa capitale Caracas et l’enlèvement du président Nicolas Maduro et de son épouse Célia Flores. L’issue de cette attaque n’est pas encore écrite mais Trump a déjà annoncé que les USA allaient diriger ce pays jusqu’à installer un régime de marionnettes à sa solde. Cette opération a été soutenue par les dirigeants européens, en premier lieu Macron, Méloni et Merz qui soutiennent depuis des années l’opposition vénézuélienne, qu’elle fasciste ou libérale, du moment qu’elle est alignée sur les intérêts américains.

Maintenait, les dirigeants US parlent de s’emparer de Cuba, du Groenland ou de la Colombie vire du Mexique. Cela montre ouvertement que la lutte contre le narcotrafic est un prétexte. Trump vient d’ailleurs de gracier le plus grand narcotrafiquant du Honduras, Juan Orlando Hernandez, contre une prise de contrôle politique et économique de ce pays. Les dirigeants des USA agissent comme des violeurs fiers d’eux-mêmes. Ils défendent l’idée que les ressources pétrolières du Venezuela leur appartiennent. Ils disent qu’elles appartiennent aux multinationales américaines. Et le monde des démocraties impérialistes, celui de l’Europe des « droits », applaudit ou se soumet.

Cette opération militaire de bombardement, d’invasion et de kidnapping viole l’article 2 de la Charte des Nations Unies. Nous défendons le principe inaliénable de la souveraineté des peuples qui sont les seuls à pouvoir décider qui doit les diriger. Mais nous ne devons pas vendre des illusions sur le « droit international ». Le principe du droit des peuples à la souveraineté et le droit à disposer d’eux-mêmes ne peut pas être défendu par les institutions internationales actuelles et encore moins par la Communauté Internationale des Etats impérialistes dirigés par les USA, l’Union Européenne et les génocidaires sionistes.

Les attaques des USA contre le gouvernement bolivarien ont commencé il y a 25 ans contre la révolution bolivarienne menée par Hugo Chavez. Cette révolution nationale-populaire est construite sur la souveraineté nationale, la redistribution des revenus du pétrole pour des programmes sociaux et la démocratie populaire bien plus approfondie que la démocratie bourgeoisie de façade que nous connaissons. C’est cette expérience de rupture avec l’impérialisme américain qui est la cible prioritaire de l’agression actuelle. Briser toute tentative de souveraineté populaire et nationale et s’emparer des ressources rares pour l’industrie technologique est le but des impérialistes. Seule la résistance des peuples et d’un front anti-impérialiste mondial peut y faire face.

LES ÉTATS-UNIS SONT L’ENNEMI PRINCIPAL DE TOUS LES PEUPLES DU MONDE

ÉTATS-UNIS ASSASSINS, BAS LES MAINS DU VENEZUELA !

À BAS L’IMPÉRIALISME AMÉRICAIN !

VIVE LA RÉSISTANCE !

Supernova

Aller à la barre d’outils