KIZILDERE 30 Mars 1972

KIZILDERE N’EST PAS LA FIN

C’EST L’ENDROIT OÙ L’ESPOIR S’ÉLÈVE EN DRAPEAU !

KIZILDERE EST LE BASTION DE LA RÉVOLUTION !

Tant que nous avons notre bastion et notre drapeau,

nous ne sommes pas seuls

LA VICTOIRE EST À NOUS !

« Dans le monde d’aujourd’hui, il n’est pas possible de lutter contre l’impérialisme sans accepter de se retrouver seul ! » DAYI

« Nous ne sommes pas seuls ! Nous sommes aux côtés de tous les peuples du monde.

Nous ne sommes pas faibles ; notre force réside dans notre foi,

dans notre légitimité historique et politique.

Nous vaincrons ! Car nous sommes le peuple et nous avons raison. » DAYI

Là où se plier est considéré comme de la sagesse, persévérer dans la révolution

sera bien sûr considéré comme de la « folie ».

Ils veulent nous étouffer dans la solitude.

Nous ne sommes pas seuls, nous sommes le front de libération des peuples du monde.

Ils considèrent que défier l’impérialisme est de la folie, ils veulent nous isoler en nous qualifiant de fous. Là où la collaboration, la trahison, la capitulation face à l’impérialisme sont considérées comme de la « sagesse », nous sommes mille fois fous !

Si les Mahirs avaient fait demi-tour sur la route de Kızıldere ou s’ils avaient levé les mains pour se rendre au fascisme, une tradition du THKP-C aurait-elle pu naître de cette capitulation ? Non !

Ce qui résultera de la capitulation, c’est l’armée américaine qui a vendu son histoire, son présent, son avenir, ses idéaux, ses objectifs, son âme. La capitulation, c’est la mort idéologique, politique, organisationnelle, morale et culturelle.

Les marxistes-léninistes ne sont en aucun cas seuls. Ils représentent les peuples du monde.

Il existe deux idéologies. L’idéologie de l’impérialisme, c’est-à-dire l’idéologie bourgeoise, et l’idéologie des peuples, c’est-à-dire l’idéologie du prolétariat : le marxisme-léninisme.

Ceux qui sont seuls, c’est une poignée de monopoles impérialistes.

Partout où les peuples du monde s’organisent et se battent, leur solitude est mise à nu, et il apparaît clairement qu’ils ne sont que des tigres de papier. Lorsque vous déchirez ce papier, vous voyez qu’il n’y a rien d’autre derrière ce tigre qu’une poignée de bourgeois pervers, parasites et pourris.

Leurs nuits sont toutes peuplées du cauchemar de Kızıldere. Ils vivent dans la crainte que le peuple issu des bidonvilles ne leur tranche la gorge. Nous continuons d’être leur cauchemar, tant dans les bases qu’ils ont détruites à coups de bombes qu’au fond des puits qu’ils ont creusés.

Que nous soyons un seul ou mille, voire dix mille, nous sommes le seul espoir d’avenir des peuples du monde.

Quelle que soit la difficulté du processus, quelles que soient les formes de répression et d’agression auxquelles nous sommes confrontés, même si la bourgeoisie et les gauchistes de l’OTAN s’unissent pour tenter de nous marginaliser par toutes sortes de démagogies, nous savons qu’il ne s’agit là que d’une solitude physique. Car, historiquement et politiquement, les révolutionnaires ne sont jamais seuls.

Être révolutionnaire, c’est consacrer sa vie à cette lutte pour l’indépendance de sa patrie et la libération de son peuple. Tout révolutionnaire conscient de ce combat ne fait qu’un, de tout son cœur et de toute son âme, avec les peuples opprimés du monde. À chaque pas qu’ils font, les marxistes-léninistes sentent à leurs côtés les combattants, les dirigeants et les peuples en lutte qui, tout au long de l’histoire, se sont battus pour leur liberté. Les révolutionnaires font partie intégrante de la ronde des peuples, ils sont une partie indissociable d’un tout collectif, quelles que soient les circonstances.

Nous voulons renverser le pouvoir de ceux qui oppriment et exploitent le peuple, instaurer le socialisme et créer un avenir égalitaire, juste et libre. Il y a 150 ans, Marx et Engels ; il y a 100 ans, Lénine et Staline ; il y a 60 ans, Fidel et Che ; il y a 45 ans, Mahir, Hüseyin, Ulaş… Tous se sont mis en route derrière une idée commune.

De Spartacus à Bruno, de Marx à Lénine, de Baba İshak à Şeyh Bedreddin, d’Atçalı Mehmet Efe à Nazım Hikmet, tous ceux qui se sont battus pour la liberté des peuples sont nos camarades. Avec leurs rêves, leurs luttes, leurs expériences et leur sagesse qui éclaire l’avenir, ils sont toujours à nos côtés.

Dans ces conditions, comment pourrions-nous rester seuls ?

Être seul ne signifie pas être isolé.

Les peuples opprimés ont toujours été seuls à chaque tournant critique de l’histoire.

Marx et Engels étaient seuls en Europe à leur époque.

Lénine et les bolcheviks étaient seuls.

Mao était seul. Partout où il y avait une révolution, il n’y avait qu’une seule idéologie juste pour la diriger : le marxisme-léninisme.

Être seul face à la classe oppressive, c’est avoir raison. La vérité est unique. Le mensonge est multiple.

En réalité, nous avons toujours été seuls… Depuis décembre 1970, nous continuons à ouvrir seuls la voie vers la Révolution d’Anatolie…

En déclarant « La junte ne peut pas soumettre 45 millions de personnes », nous étions seuls face à la junte fasciste. Nous étions les seuls à ne pas avoir fui.

Alors que dans les prisons de Diyarbakır et de Mamak, les nationalistes, les opportunistes et les réformistes capitulaient, saluant les chiens de l’ennemi en criant « commandant », nous étions les seuls à résister dans les prisons de la junte.

Alors que les socialistes comme Ceaușescu étaient massacrés par les contre-révolutionnaires en Roumanie, et que l’Irak était envahi, nous étions seuls avec notre position claire contre l’impérialisme.

Lors de la Grande Résistance de 2000-2007, nous étions seuls en remportant la victoire par la grève de la faim contre la politique d’isolement et de capitulation de l’OTAN.

Nous sommes seuls à défendre la ligne de résistance militante face à toutes les lignes réformistes, conciliatrices et capitulardes.

À l’heure où l’impérialisme, partout dans le monde, fait capituler les organisations armées et brûle leurs armes, nous sommes seuls à résister à la liquidation de la lutte armée du peuple.

Car nous sommes marxistes-léninistes.

L’histoire écrit les résistants, et les résistants écrivent l’histoire…

Au cours de nos plus de 50 ans de lutte, le fait d’être « seuls », de marcher seuls, ne nous a jamais fait hésiter. Notre foi dans le socialisme, notre confiance en notre stratégie, notre unité avec nos dirigeants et nos camarades ont suffi pour nous permettre d’avancer droit devant, sans dévier ni à droite ni à gauche.

Nous n’avons jamais cherché la force dans la quantité. Certes, celle-ci est aussi une expression de la force ; mais c’est l’essence qui sous-tend cette quantité qui est essentielle.

Si Lénine n’avait pas eu l’audace de marcher vers la révolution alors même qu’il était minoritaire au sein du parti, comment la révolution aurait-elle pu avoir lieu en Union soviétique ?

Si Mao, lorsqu’il a organisé la Longue Marche, avait cessé de dire « je suis seul » après des dizaines de milliers de pertes et des milliers de kilomètres parcourus, comment aurait-il pu atteindre la victoire ?

Si les Mahirs avaient fait demi-tour sur la route de Kızıldere ou s’ils avaient levé les mains pour se rendre au fascisme, une tradition du THKP-C aurait-elle pu naître de cette capitulation ?

L’histoire n’est pas une chose abstraite pour nous. Car nous l’écrivons avec notre sang. L’histoire s’écrit au prix de sacrifices, grâce au labeur, à la volonté et à la résistance de chacun d’entre nous.

Aujourd’hui, l’ennemi dit : « Il ne reste plus que vous ! »

« Même le nom de Kızıldere a changé ; mais vous dites toujours les mêmes choses », dit-il. « Y a-t-il encore des organisations marxistes-léninistes dans le monde, y a-t-il encore des défenseurs de la lutte armée à notre époque ? » disent-ils. Qu’ils disent ce qu’ils veulent. Nous avançons vers l’avenir en unissant notre volonté révolutionnaire aux aspirations de millions de personnes. Il n’y a pas d’autre réalité que celle-là.

Des millions de personnes sont affamées et pauvres ! Elles sont victimes d’injustice ! Elles sont réduites à l’esclavage dans leur propre pays !

Allons-nous nous soumettre à cette tyrannie et à cette injustice ?

Allons-nous nous taire et rester les bras croisés sous prétexte que personne ne s’exprime ? Allons-nous nous incliner devant l’empire de notre époque sous prétexte que personne ne se bat ? Allons-nous nous agenouiller devant les palais et les sultanats ? Non ! Mille fois non !

Comme Şafak, Bahtiyar, Elif, comme Çiğdem et Berna, comme Pınar et Emrah, nous marcherons la tête haute, avec fierté, et nous combattrons l’oppression avec conviction.

Il n’est pas possible de remporter la victoire contre l’impérialisme et l’oligarchie autrement.

Tous les fronts de la lutte et notre peuple nous attendent.

Nous devons faire régner la volonté révolutionnaire sur tous les fronts de la lutte, dans tous les aspects de la vie. La force idéologique dont nous disposons suffit à surmonter tous les obstacles qui se dressent devant nous, à ouvrir toutes les portes. L’histoire est de notre côté, l’avenir nous appartient. À condition que nous menions ce combat comme il se doit.

Oui, nous sommes encore seuls ! Qu’il en soit ainsi !

Là où se plier est considéré comme de la sagesse, insister sur la révolution serait bien sûr considéré comme de la « folie ».

Plutôt que d’être les soldats intelligents et complices de l’impérialisme, soyons les guerriers fous de notre peuple.

Défendons la révolution seuls !

Défendons la lutte armée seuls !

Qu’il ne reste que nous comme seule organisation marxiste-léniniste dans le monde !

Et alors ? Sans rien retirer de notre revendication du pouvoir, nous combattons déjà avec détermination, en renforçant chaque jour davantage notre amour du peuple et de la patrie, notre conscience historique et de classe, ainsi que notre haine de classe !

Même seuls, nous continuerons à avancer sur la voie que nous savons être la bonne !

Pour reprendre les mots de Dayı : « Dans le monde d’aujourd’hui, il n’est pas possible d’être fort et de lutter contre l’ennemi sans accepter de se retrouver seul. Lutter seul contre l’impérialisme, l’oligarchie et ses ramifications est la plus grande force au monde, une force qu’aucune technique, aucune arme, aucune puissance ne peut remplacer. C’est la confiance en soi. C’est la solidité idéologique. »

Grâce à ce choix révolutionnaire et à notre solidité idéologique, nous sommes toujours restés seuls. Sans renoncer à être les « Adalılar qui tiennent tête à l’immense empire des ténèbres » créés par Mahir, Hüseyin et Ulaş, nous avons accompli ce qu’exigeait la « Lutte jusqu’à la libération ».

Nous sommes ceux qui avons eu l’honneur de proclamer « l’Atılım » au début des années 1990, alors que les impérialistes se croyaient au sommet de leur puissance et, ivres de leur victoire, proclamaient le « Nouvel Ordre Mondial ».

Avec cette volonté, nous organiserons des millions de personnes et nous ferons la Révolution dans la Turquie du monde !

Même après la révolution, nous défierons le monde impérialiste avec la même audace et nous donnerons corps au socialisme sur les terres d’Anatolie !

Oui, nous sommes unis !

Non, nous ne resterons jamais seuls ! Nous anéantirons l’impérialisme et nous libérerons tous les peuples opprimés du monde.

L’impérialisme et ses laquais seront vaincus, nous vaincrons !

KIZILDERE, C’EST NOTRE JUSTICE !

L’injustice, c’est l’exploitation, c’est la tyrannie.

L’injustice, c’est l’humiliation du peuple, c’est l’atteinte à son honneur.

Le seul moyen de renverser la situation, c’est la JUSTICE.

La JUSTICE, c’est l’honneur, la personnalité et l’identité des peuples !

NOUS COMBATTREONS POUR LA JUSTICE JUSQU’À LA LIBÉRATION,

NOUS RENDRONS L’ESPOIR INVINCIBLE !

Tant que nous pouvons l’affirmer avec audace, nous ne sommes jamais seuls.

La JUSTICE est la revendication fondamentale des 80 millions d’habitants de notre pays et de tous les peuples du monde.

Ne pas se soumettre au fascisme et à l’injustice est le droit le plus naturel du peuple.

Pour demander des comptes au fascisme pour tous ses massacres,

Pour demander des comptes pour les tortures, les prisons et les puits,

Pour demander des comptes pour l’exploitation et la faim ;

NOUS VOULONS LA JUSTICE.

NOUS NOUS BATTONS POUR LA JUSTICE.

Au fond du puits

Face à l’impérialisme

Nous ne sommes pas seuls, nous ne sommes pas désespérés ;

Car nous avons notre Kızıldere !

Qu’y avait-il à Kızıldere, ce manifeste de la Révolution d’Anatolie qui nous a appris à être l’espoir là où tout le monde ne voyait que désespoir et pessimisme ?

1- À Kızıldere, il y avait une conscience anti-impérialiste fondée sur la contradiction principale.

2- Il y avait la volonté de placer les valeurs révolutionnaires et le prestige de la révolution au-dessus de tout.

3- Il y avait la responsabilité de montrer non seulement aux peuples d’Anatolie, mais à tous les peuples du monde, comment établir leur pouvoir.

4- Il y avait la solidarité révolutionnaire. Dans cette maison en pisé, les combattants de deux organisations révolutionnaires se sont battus côte à côte, épaule contre épaule, et jusqu’à ce dernier moment où ils ont fait face à la mort, ils ont uni leur volonté dans une attitude consistant à mourir mais à ne pas se rendre.

5- À Kızıldere, il y avait la volonté de combattre l’ennemi jusqu’à la mort et de vaincre, incarnée dans les paroles de notre chef Mahir Çayan : « Nous ne sommes pas venus ici pour revenir, mais pour mourir. »

6- À Kızıldere, il y avait l’intransigeance.

7- À Kızıldere, il y avait l’irréconciliabilité.

8- À Kızıldere, il y avait la foi en l’avenir.

9- À Kızıldere, il y avait la conscience de demander des comptes.

10- À Kızıldere, il y avait l’idéologie marxiste-léniniste qui ne se soumettait ni à l’impérialisme ni au fascisme, qui ne pouvait être vaincue, ainsi que la détermination à marcher vers la révolution…

KIZILDERE EST NOTRE FOYER

L’ESPOIR EST NOTRE INVINCIBILITÉ

Kızıldere n’est pas une fin, c’est le lieu où l’espoir s’élève en drapeau !

NOTRE LIEU DE NAISSANCE EST KIZILDERE

NOTRE IMMORTALITÉ, C’EST LE PARTI-FRONT.

Aujourd’hui, dans un monde dominé par l’impérialisme, nous sommes les seuls à défendre l’idéologie marxiste-léniniste. Ce n’est pas un hasard.

Ce qui nous distingue si nettement de la gauche de notre pays et du monde, c’est Kızıldere, c’est Mahir Çayan.

Alors que la gauche de notre pays et du monde subissait un empoisonnement idéologique à travers les modèles de la Chine, de l’URSS et de l’Albanie, Mahir Çayan a tracé la voie de la révolution turque.

Il nous a légué la Révolution sans interruption et Kızıldere.

Dayı a transposé chaque ligne écrite par Mahir dans la Révolution sans interruption dans chaque instant et chaque aspect de la vie de notre peuple pauvre.

C’est de là que vient notre invincibilité.

Kızıldere est l’espoir des peuples du monde qui rayonne depuis l’Anatolie.

Kızıldere n’est pas la fin, la lutte continue.

La lutte s’est poursuivie avec la Gauche révolutionnaire, et c’est avec le Parti-Front qu’elle prendra le pouvoir !

Des Bedreddin aux Pir Sultan, des Pir Sultan aux Mahir, des Mahir aux Elif, Şafak, Bahtiyar et Günay, aux Pınar et Emrah, nous ne nous sommes pas rendus et nous ne nous rendrons pas !

L’histoire n’a pas écrit que nous nous sommes rendus, et elle ne l’écrira pas !

Les peuples n’ont pas vu que nous nous sommes rendus, et ils ne le verront pas !

L’histoire de l’Anatolie est l’histoire de la résistance ! C’est dans cette histoire que réside la racine des combattants.

Kızıldere n’est pas le bastion de la capitulation, mais celui de l’audace et de la revendication du pouvoir.

Nous lutterons jusqu’à ce que nous ayons construit un monde sans classes et sans exploitation, où « on ne se fait pas exploiter le jour et où l’on ne se couche pas le ventre vide la nuit », une Turquie indépendante et socialiste !

Même si nous restons seuls,

KIZILDERE EST NOTRE MAISON

L’ESPOIR EST NOTRE INVINCIBILITÉ, nous continuerons à le dire.

Même si nous restons seuls,

L’ESPOIR EST LA PATRIE

L’ESPOIR, CE SONT LES MARTYRS

L’ESPOIR, C’EST LE PEUPLE

L’ESPOIR EST INVINCIBLE, nous continuerons à le dire.

Même si nous restons seuls,

nous continuerons à dire : « KIZILDERE N’EST PAS LA FIN, LA LUTTE CONTINUE ».

LE PEUPLE ET LA LIBÉRATION…

Deux armes invincibles !

KIZILDERE EST LA FORTERESSE DE LA RÉVOLUTION.

C’est là que naissent la volonté de prendre le pouvoir et la détermination à lutter.

Aujourd’hui, le slogan « Kızıldere n’est pas la fin, la lutte continue » a dépassé le stade de la simple réalité matérielle pour devenir la garantie de la Révolution d’Anatolie.

Depuis notre entrée sur la scène politique avec le THKP-C il y a 56 ans, nous n’avons pas dévié d’un pouce de notre foi dans le socialisme ni de notre revendication du pouvoir.

Il y a 54 ans, nous avons été physiquement anéantis ; mais nous sommes renaît de nos cendres. Le nom de cette revendication du pouvoir est devenu DHKP-C le 30 mars 1994.

Depuis 32 ans, nous continuons à semer la terreur chez l’ennemi, à inspirer confiance chez nos amis, à tenir nos promesses et à défendre nos actions.

Alors que l’impérialisme américain, avec son chien de garde, le sionisme israélien, ensanglante le Moyen-Orient, profère des menaces contre les peuples du monde, massacre les enfants dans les écoles, les bébés dans leurs berceaux et les combattants dans les tranchées pour semer la terreur, nous disons : nous ne serons pas les victimes de l’impérialisme, mais ses bourreaux !

En cette semaine de commémoration de nos martyrs, de salut à nos dirigeants et de célébration de la fondation de l’espoir, forts de la force que nous tirons de nos près d’un millier de martyrs et de nos plus de 300 camarades emprisonnés, nous affirmons : l’impérialisme et l’oligarchie collaboratrice seront vaincus, NOUS GAGNERONS !

Aujourd’hui, la mission fondamentale de chaque membre du Parti-Front est d’organiser notre peuple au sein des comités et des assemblées, avec la responsabilité que confère le fait d’être le Front de libération des peuples du monde, et avec l’enthousiasme de savoir qu’il ne sera jamais seul.

Aujourd’hui, la mission fondamentale de chaque membre du Parti-Front est de renforcer notre détermination et notre volonté de lutter jusqu’à la libération.

Aujourd’hui, la mission fondamentale de chaque membre du Parti-Front est de marcher vers le pouvoir.

Kızıldere n’est pas une fin, c’est le lieu où l’espoir s’est hissé en drapeau !

Notre lieu de naissance est Kızıldere, notre immortalité est le Parti-Front !

Mahir, Hüseyin, Ulaş

Luttez jusqu’à la libération !

28 mars 2026, Turquie

Devrimci Halk Kurtuluş Partisi

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