Dénoncez la ligne opportuniste et liquidationniste de droite des renégats Vishwavijay, Seema Azad et leurs semblables !!
Éliminez l’opportunisme, le liquidationnisme et le révisionnisme du camp révolutionnaire !!
Allons de l’avant pour mettre en œuvre la tâche centrale telle que décidée dans la résolution du Comité central d’août 2024 !!
Il est vrai que le parti est en crise, que notre mouvement est en crise, que le peuple dans son ensemble est en crise, mais il est faux de dire que notre idéologie est en crise, que notre ligne politique est en crise et que le principe organisationnel du parti est en crise. Nous ne connaissons aucune crise dans notre ligne politique, ni dans les principes organisationnels de notre parti, ni dans notre idéologie. Notre idéologie et notre ligne politique sont parfaitement cohérentes. Mais certains opportunistes remuent ciel et terre pour prouver qu’il y a une crise au sein de la ligne politique et de l’idéologie. Ils font preuve d’une cohérence sans faille pour imposer leur ligne, où qu’ils soient et en toute circonstance. Il n’est pas surprenant que, juste après l’épisode Venugopal, les opportunistes de droite aient entamé leur spectacle théâtral. Ils connaissaient la vérité énoncée par le camarade Mao, selon laquelle « partout où il y a un révisionniste, on trouve un marxiste-léniniste qui le combat ».
La question qui se posait donc aux opportunistes était de savoir comment se protéger des véritables forces marxistes-léninistes-maoïstes. C’est pourquoi, avant même que quiconque ait pu lancer la lutte contre la ligne de capitulation de Venugopal, l’opportuniste de droite féodal et bureaucratique qui adore qu’on l’appelle « ji » – Vishwavijay ji – a commencé à affirmer qu’une déviation de gauche allait s’installer au sein du parti au nom de la lutte contre Venugopal. C’était un coup habile. Toute lutte contre Venugopal devait ainsi être qualifiée de déviation de gauche. C’est ce que affirmait Venugopal lui-même : il disait que le parti était en proie à une déviation de gauche.
Personne ne peut mieux protéger Venugopal que cet opportuniste sournois qu’est VV, car Vishwavijay estime que protéger la ligne politique d’un individu est le meilleur moyen de le protéger lui-même. Tout ce qu’il cherchait à faire en s’exprimant ainsi, c’était de rabaisser toute la lutte contre la ligne liquidationniste de Venugopal. Mais comme l’a dit le camarade Mao : « On trouve presque partout des opportunistes qui tentent d’endiguer la marée révolutionnaire, mais cette marée ne peut jamais être endiguée ». Vishwavijay, regarde simplement le résultat : Venugopal s’est retrouvé isolé, tout comme Devji, tout comme divers autres liquidateurs du nord de l’Inde ; telle est ta situation : tu as un grand nombre
de traîtres parmi tes amis. Pourquoi portes-tu le nom de notre parti ? On ne peut pas être les deux à la fois : soit tu es avec nous, soit tu es avec les liquidateurs.
Il n’y a pas de place pour les opportunistes au sein du parti. Telle est l’histoire de notre parti depuis sa création.
Tu as choisi de te ranger aux côtés de Balraj, alias Bacha Prashad Singh. Tu peux désormais crier à tue-tête que tu t’es battu contre lui et que tu étais du côté du parti sur ce point. Mais comme d’habitude, tu prétends de manière théâtrale lutter contre l’individu tout en protégeant simultanément sa ligne politique. Voilà ce que signifie ta « lutte ». Vous avez dit que « Balraj a tort, mais ce n’est que pour une question organisationnelle qu’il a été exclu ». Ainsi, Balraj l’individu a été dissocié de Balraj, la ligne opportuniste-liquidationniste-révisionniste ; l’un que vous devez détester, l’autre que vous avez le devoir de protéger. Mais la vérité est que Balraj ne peut pas être dissocié de la ligne politique qu’il a adoptée. Quiconque prétend l’aimer ou le haïr doit également aimer ou haïr sa ligne politique. Permettez-nous de vous rappeler une citation du camarade Mao ; il disait que « rien n’est humain dans l’abstrait » ; toutes les relations humaines sont la manifestation concrète des classes au sein de la société. Balraj est une force politique de tout son être et cette force politique trahit la ligne prolétarienne. Mais puisque vous suivez la ligne politique de Balraj et que vous vous obstinez à le haïr, nous sommes contraints de vous demander : pourquoi ne devriez-vous pas aimer Balraj ? Si sa ligne politique est la même que la vôtre, alors qu’est-ce qui vous empêche de vous unir à lui ? Dans quel but, alors, entretenez-vous des relations humaines ? Cherchez-vous la joie ou le plaisir, ou bien une sorte d’émotion spirituelle mystifiée de l’âme ? En réalité, les relations avec Balraj ou Venugopal ne vous apporteront aucune joie ni aucun plaisir transcendant. Car tous ces traîtres ont été complètement démasqués par notre parti et par les forces révolutionnaires mondiales. C’est pourquoi vous n’oserez pas vous associer ouvertement avec lui et vous garderez cela clandestin. Mais le parti qui a une histoire de lutte
contre la ligne opportuniste de droite, et dont la naissance a été marquée par une lutte acharnée contre le révisionnisme moderne, ne peut pas vous laisser faire cela.
Certains de nos sympathisants estiment que nous ne devrions pas prendre de mesures à son encontre, car c’est la peur qui le pousse à commettre tous ces actes anti-parti. Nous comprenons que la peur est l’arme de la classe dominante ; ce que les classes dominantes ne parviennent pas à obtenir par le verbiage de leur politique et leur idéologie rétrograde , elles tentent de l’obtenir par la peur. Cela fonctionne avec une partie de la petite bourgeoisie, ça les fait reculer ou les transforme en opportunistes ou en traîtres, mais c’est inutile lorsqu’on l’utilise contre l’esprit prolétarien. Le martyre du camarade GS, du camarade Kosa Da, du camarade Raju Da, du camarade Hidma Da et de nombreux autres camarades qui ont fait preuve d’un courage défiant la mort a prouvé que le prolétariat ne connaît pas la peur.
Nous tenons à réaffirmer qu’être opportuniste n’est pas une question de peur ou de toute autre émotion : c’est une question de politique. La peur ne peut effrayer que ceux qui ont perdu leur fermeté dans l’idéologie du marxisme-léninisme-maoïsme. La déviation politico-idéologique des compagnons de route petits-bourgeois les conduit à l’opportunisme. L’incapacité de la petite bourgeoisie à saisir fermement la vérité marxiste scientifique de l’inévitabilité du communisme conduit à la peur. La logique devient leur première victime ; avec elle, ils perdent la maîtrise de la dialectique et du matérialisme historique, et sombrent dans l’idéalisme subjectif. Le postmodernisme et le révisionnisme deviennent leurs meilleurs alliés. Cela leur dit que l’émotion, l’amour, la peur, l’expérience personnelle et les sensations de l’individu sont primordiales ; ils deviennent experts dans la répétition en perroquet des idées postmodernes de liberté radicale et de droit au choix. En raison de ces influences bourgeoises, tout ce qui émane de la structure du parti est considéré comme un rapport de force et comme quelque chose de mécanique. Tout cela concourt à transformer la petite bourgeoisie en opportuniste, puis en liquidateur.
C’est pourquoi nous affirmons que le liquidationnisme a de profondes racines dans le postmodernisme. Tout opportuniste de notre époque est également un postmoderniste.
Depuis 2024, Vishwavijay est impliqué dans des activités anti-parti de diverses natures. Toutes ces activités n’ont cessé de s’intensifier avec le temps ; malgré les tentatives du NCC et du CC d’engager le dialogue avec lui et de le convaincre sur les questions politiques, il a continué à propager sa conception anti-parti et refuse désormais toute rencontre. Il a même tenté de provoquer une scission au sein du parti. Il a formé un groupe anti-parti et a tenté de conspirer contre la direction et la ligne du parti. Il agissait ainsi au nom de la lutte contre la déviation de gauche consistant à accorder de l’importance à la ligne politique du neuvième congrès – le congrès de l’unité – qui stipulait que le parti resterait clandestin tout au long de la NDR et que la forme suprême de lutte serait la lutte armée.
Sa ligne capitularde et anti-parti se reflète dans les actes majeurs suivants :
1. Il estime que le parti devrait s’ouvrir et mener un travail légal.
Se concentrer sur le travail clandestin ne ferait qu’attirer la répression et constitue une ligne déviationniste de gauche. Il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour mettre fin au travail clandestin du parti dans la région. De plus, il n’a jamais été favorable à la construction du parti ; il a maintenu la structure du parti amorphe ; celle-ci n’a jamais constitué un organe concret tenant des réunions régulières et prenant des décisions concrètes ; s’il y avait quoi que ce soit au nom de la construction du parti, c’était VV. Il s’agit là de menchevisme et de liquidationnisme.
2. Vishwavijay est partisan de l’amour libre ; un amour dont le camarade Lénine avait parlé dans une lettre adressée à Inessa Armand en 1915. Lénine l’avait qualifié de bourgeois. À l’encontre de la ligne du parti sur les relations entre hommes et femmes, VV propage sa propre théorie bourgeoise du féminisme, mêlée à un paternalisme féodal brahmanique sous le couvert du marxisme.
3. Il remet en cause le principe du centralisme démocratique ; pour lui, le centralisme est une forme d’oppression ; ce qu’il souhaite, c’est une « ultra-démocratie » dépourvue de toute orientation idéologique et politique cohérente de la part du Comité central.
4. En ne respectant pas le principe du centralisme démocratique, VV souhaite mener son « one-man-show » ; c’est lui qui décide de tout et tous les autres sont censés le suivre. Si le Comité central intervient pour coordonner, il qualifie alors cette intervention de dictatoriale. C’est ainsi qu’il a adopté une attitude hautement féodale et bureaucratique dans sa conduite. Au nom de l’héritage du parti, il s’est attiré le respect des cadres et des masses, mais il ne s’en sert que pour saboter la ligne politique du parti et renforcer sa fierté féodale.
5. Lorsque le parti a commencé à remettre en question ses pratiques, il a formé un groupe anti-parti opposé à la direction, au sein duquel il a été décidé qu’ aucune coordination immédiate ne devait avoir lieu avec le parti. Au sein de ce groupe , il s’est fermement opposé à la ligne du parti et a tenté d’isoler la direction du HC. Son gourou Balraj a également agi de la même manière contre le camarade Kishan Da en 2019. Tel le gourou (prédicateur), tel le chela (disciple). Tous deux finiront en ruines, ce n’est qu’une question de temps, les forces prolétariennes mondiales leur donneront une réponse à la hauteur.
Outre Vishwavijay, sa partenaire Seema Azad (Free), dont l’Azadi (Liberté) est la liberté des classes dirigeantes d’exploiter et d’opprimer les classes ouvrières a œuvré de concert avec Vishwavijay. Tous deux étaient membres du comité d’État de notre parti et tous deux sont désormais devenus des traîtres à la cause prolétarienne. Ils sont déterminés à s’attaquer au processus de renaissance du parti ; Seema tente de forger une alliance avec tous les agents secrets, agents d’État et traîtres qui gravitent autour du camp de Venugopal et Balraj. Quiconque s’oppose à la construction du parti ug est un ami de Seema. Récemment, elle a rencontré une agente de la CIA et travaille en collaboration avec elle pour cibler et discréditer le NCC. Seema est l’arme la plus utile entre les mains de l’impérialisme américain et de l’État pour attaquer les processus de renaissance de notre parti. Seema partage avec Vishwavijay la ligne opportuniste mentionnée ci-dessus. Mais elle est animée par une motivation idéologique particulière liée à la classe ennemie. Elle utilise la rhétorique féministe postmoderne pour justifier son opportunisme. Il est surprenant d’apprendre que, malgré les graves déviations par rapport à l’idéologie du MLM, elle prétend être marxiste.
Quel genre de marxiste-léniniste-maoïste est-ce là, quand on refuse de faire partie de la structure du parti ; quand on vit dans la propagande de la bourgeoisie libérale prônant le libre choix et la liberté radicale pour les femmes ; quand on croit en la théorie queer ; quand on promeut l’opportunisme sexuel (sa position sur les relations prénuptiales, les relations multiples, les relations sans engagement, etc.) ; quand on n’a jamais soulevé les questions relatives aux femmes de la classe ouvrière. Bien qu’elle se dise maoïste, elle peut critiquer ouvertement le camarade Lénine sur sa conception de la question féminine. C’est le comble de l’opportunisme. On ne peut pas être à la fois communiste et féministe de la bourgeoisie libérale. Ce dont le prolétariat a besoin, c’est du marxisme, et non du féminisme. Seema et Vishwavijay ont ourdi des complots, agi clandestinement au sein du parti et ont subrepticement semé la discorde parmi les camarades, mais en public et devant les cadres du parti, il a mis en place une façade pour camoufler ses activités. Telle est son histoire depuis 2024. Nous ne pouvons pas avancer d’un pouce dans la construction du parti sans lutter contre l’opportunisme, le liquidationnisme et le révisionnisme de Seema et Vishwavijay. Par conséquent, conformément à l’article 27(a) de la constitution de notre parti, nous avons décidé d’exclure Seema Azad et Vishwavijay du parti et de révoquer leur adhésion de base au parti ; par la présente, nous appelons tous les membres du parti, au sein et autour de leur camp, à rejoindre la structure du parti et à vaincre l’opportunisme, le liquidationnisme et le révisionnisme. Il voulait entraîner l’ensemble du parti vers l’opportunisme, le liquidationnisme et le révisionnisme ; c’est pourquoi nous nous sommes détournés de lui, car nous ne pouvons pas laisser un liquidationniste faire partie du parti. Le liquidationnisme et l’appartenance au parti sont deux choses diamétralement opposées qui ne peuvent coexister.
Publié par le Comité de coordination du Nord (NCC)
CPI (maoïste)
