Le Comité central du Parti communiste marxiste du Kenya adresse ses plus sincères condoléances au peuple de la République islamique d’Iran, à la famille de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi qu’à tous les peuples progressistes, anti-impérialistes et épris de liberté à travers le monde, alors qu’ils font leurs adieux à l’une des figures politiques marquantes de notre époque.
Son décès survient à un moment décisif de l’histoire mondiale. Le système impérialiste entre dans une période de crise plus profonde. Les contradictions du capitalisme mondial ne cessent de s’exacerber. Les peuples d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine font valoir leur droit souverain à déterminer leur propre avenir, tandis que l’ordre unipolaire imposé par l’impérialisme américain se heurte à une résistance croissante à travers le monde. C’est dans ce contexte historique qu’il faut comprendre la vie et l’héritage de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
L’ayatollah Seyyed Ali Khamenei n’était pas simplement le Guide suprême de la République islamique d’Iran. Il est devenu un symbole mondial de la résistance contre l’impérialisme, la domination coloniale et l’agression étrangère. Sa voix a dépassé de loin les frontières de l’Iran et a résonné à travers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. Pour d’innombrables peuples opprimés, il incarnait la fermeté face à une pression écrasante et un engagement inébranlable en faveur de la souveraineté nationale.
Il était un véritable ami du monde opprimé. À une époque où de nombreux gouvernements capitulaient face aux intimidations impérialistes, l’ayatollah Khamenei est resté ferme. Son héritage politique ne peut être confiné aux frontières de l’Iran ni réduit à sa seule fonction religieuse. Il s’est imposé comme l’une des principales voix de la résistance des pays du Sud contre l’hégémonie impérialiste, inspirant les nations à défendre leur dignité, leur indépendance et leur droit souverain à déterminer leur propre avenir.
Le Parti communiste marxiste du Kenya est un parti marxiste-léniniste. Nous ne partageons pas la vision religieuse du monde de l’ayatollah Khamenei, pas plus que nous n’abordons la société sous l’angle de la théologie politique. Pourtant, l’honnêteté révolutionnaire exige que nous rendions hommage à ceux qui se sont systématiquement opposés à l’impérialisme et ont défendu la souveraineté des nations opprimées. Notre admiration pour l’ayatollah Khamenei n’a jamais été fondée sur la religion. Elle reposait sur son opposition sans compromis à l’impérialisme, au sionisme, à la domination coloniale et à l’arrogance des États puissants qui continuent d’exploiter les peuples du monde.
Cette distinction revêt une importance politique. Le marxisme-léninisme et la philosophie politique de la République islamique s’inscrivent dans des traditions idéologiques différentes et reposent sur des fondements philosophiques distincts. Notre solidarité ne découle donc pas d’un accord sur toutes les questions de philosophie, de religion ou d’organisation sociale. Elle découle d’une analyse concrète de la contradiction principale à laquelle sont confrontées les nations opprimées à l’époque actuelle. Partout où les peuples résistent à la domination impérialiste, défendent leur souveraineté et s’opposent à l’agression coloniale, les conditions objectives créent la possibilité d’une lutte commune malgré les différences idéologiques. Cela ne reflète pas une commodité tactique, mais la dialectique du mouvement anti-impérialiste international.
Au cours de décennies de sanctions, de menaces, de sabotages, d’assassinats et de propagande incessante, les États-Unis et leurs alliés ont cherché à l’isoler et à le diaboliser. Pourtant, aucune campagne menée par les puissances impérialistes n’a réussi à le séparer des millions de personnes qui le considéraient comme un défenseur de principe de l’indépendance nationale. Son autorité morale et politique auprès de nombreux peuples opprimés a perduré car elle reposait sur la cohérence plutôt que sur l’opportunisme.
L’une des caractéristiques déterminantes de son héritage international était sa position inébranlable sur la Palestine. Bien avant que cela ne soit largement reconnu dans le discours international, l’ayatollah Khamenei a toujours soutenu que la question palestinienne relevait fondamentalement du colonialisme de peuplement, de l’occupation et du déni du droit à l’autodétermination de tout un peuple. Son soutien indéfectible au peuple palestinien a fait de lui une source d’espoir pour des millions de personnes qui continuent de résister à la domination coloniale et à la dépossession.
Pendant des décennies, alors que de nombreux gouvernements normalisaient leurs relations avec l’entité sioniste ou restaient silencieux face aux crimes commis contre le peuple palestinien, l’ayatollah Khamenei a insisté sur le fait que la Palestine restait la question centrale de justice en Asie occidentale. Il comprenait que la lutte palestinienne n’était pas une question nationale isolée, mais une expression de la lutte plus large contre la domination coloniale, l’oppression raciale et l’intervention impérialiste. Ce faisant, il a donné une expression politique aux aspirations de millions de personnes à travers les pays du Sud qui refusaient d’accepter la légitimité de l’occupation et de l’apartheid.
Ses paroles continuent d’inspirer ceux qui refusent de capituler face à la domination impérialiste.
« La résistance est le seul moyen de mettre un frein aux actes d’agression de l’ennemi. »
« La nation iranienne a montré qu’elle ne céderait jamais à l’intimidation et à la coercition. »
Ce n’étaient pas de simples slogans politiques. Ils reflétaient l’engagement de toute une vie envers le principe selon lequel aucun peuple ne doit s’incliner devant la domination étrangère, quel que soit le rapport de force militaire.
En tant que marxistes-léninistes, nous savons que l’histoire progresse grâce à la lutte des peuples contre l’oppression. Bien que nos fondements philosophiques diffèrent, nous reconnaissons également que des contradictions objectives unissent souvent des forces politiques diverses contre un ennemi commun. Le mouvement anti-impérialiste international n’a jamais été idéologiquement homogène. Tout au long de l’histoire, il a rassemblé des ouvriers, des paysans, des mouvements de libération nationale, des gouvernements progressistes et des forces patriotiques dont l’unité immédiate découlait de la nécessité de vaincre le colonialisme et la domination impérialiste. Dans cette lutte historique contre l’impérialisme, l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei a occupé une place importante.
La dialectique du déclin impérial
La pensée politique de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei se distinguait par sa capacité à analyser le pouvoir non pas comme quelque chose de statique, mais comme quelque chose façonné par la contradiction. Dans l’une de ses observations marquantes, il a fait valoir que le vaste réseau d’installations militaires américaines en Asie occidentale finirait par devenir une source de faiblesse plutôt que de force pour les États-Unis. Il ne s’agissait pas simplement d’une analyse militaire. Cela reflétait une compréhension dialectique selon laquelle toute force apparente porte en elle-même des contradictions qui peuvent, dans des conditions changeantes, devenir une source de vulnérabilité.
La récente confrontation militaire en Asie occidentale a une nouvelle fois mis cette thèse en évidence. Loin de garantir la stabilité ou une domination incontestée, la présence militaire étendue des États-Unis s’est elle-même profondément empêtrée dans les contradictions croissantes de la région, exposant ses forces et ses atouts stratégiques à des risques accrus tout en intensifiant encore davantage le sentiment anti-impérialiste dans toute la région. D’un point de vue dialectique, cela illustre que l’expansion impérialiste engendre inévitablement les conditions mêmes qui sapent sa propre pérennité.
La guerre récente a démontré une fois de plus que l’impérialisme possède une puissance destructrice énorme, mais une légitimité politique en déclin. La supériorité militaire peut détruire des villes, assassiner des dirigeants et dévaster les infrastructures, mais elle ne peut pas susciter le consentement parmi des peuples déterminés à défendre leur souveraineté. Cette contradiction entre une force militaire écrasante et une légitimité politique en déclin définit de plus en plus le stade actuel de l’impérialisme.
Les marxistes y voient une loi fondamentale du développement historique. Tout système social recèle des contradictions internes qui en déterminent la transformation. Le capitalisme lui-même a engendré le monopole. Le monopole a engendré l’impérialisme. L’impérialisme a engendré un monde de plus en plus divisé entre nations oppresseurs et nations opprimées, tout en créant simultanément les conditions de sa propre négation historique. À cet égard, l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei a fait preuve d’une grande capacité d’analyse dialectique en reconnaissant que la surexpansion impériale peut transformer des atouts stratégiques en handicaps stratégiques. Qu’elle s’exprime à travers le langage de la théorie révolutionnaire ou à travers sa propre tradition politique, son analyse convergeait avec une idée centrale du matérialisme dialectique selon laquelle l’expansion quantitative, lorsqu’elle est poussée au-delà de ses limites, donne lieu à un changement qualitatif.
Lénine a démontré que l’impérialisme représente le stade suprême du capitalisme, caractérisé par le monopole, la domination du capital financier, l’exportation de capitaux, la division du monde entre les monopoles et le partage territorial du globe entre les grandes puissances. Ces caractéristiques ne sont pas des politiques temporaires. Elles découlent des lois objectives régissant le capitalisme monopolistique lui-même. L’impérialisme ne peut donc renoncer à l’agression sans cesser d’être l’impérialisme. La guerre, les sanctions, les opérations de changement de régime, l’encerclement militaire et la coercition économique ne sont pas des aléas de la politique. Ce sont des expressions structurelles du système impérialiste.
Les analyses stratégiques avancées par l’ayatollah Khamenei ont maintes fois mis en évidence ces mêmes contradictions à mesure qu’elles se déployaient dans les réalités concrètes de l’Asie occidentale. Son analyse reconnaissait que l’impérialisme ne peut maintenir indéfiniment sa domination mondiale, car les méthodes mêmes par lesquelles il cherche à préserver sa suprématie aggravent les contradictions qui le sapent. Chaque intervention militaire engendre une nouvelle résistance. Chaque sanction accélère la recherche de montages économiques alternatifs. Chaque tentative d’isoler des nations souveraines encourage de nouvelles formes de coopération internationale échappant au contrôle impérialiste. Ainsi, les mécanismes de domination deviennent de plus en plus les mécanismes par lesquels l’impérialisme accélère son propre déclin historique.
Les contradictions de l’impérialisme s’expriment également à travers la loi du développement inégal. Lénine a démontré que le développement capitaliste se déroule de manière inégale, entraînant des changements constants dans l’équilibre des pouvoirs économiques, politiques et militaires. Aucun ordre impérialiste ne reste stable en permanence, car la dynamique même du capitalisme monopoliste génère de nouveaux centres de production, de nouveaux alignements politiques et de nouvelles formes de résistance. Le monde contemporain reflète de plus en plus cette réalité. La période unipolaire qui a suivi l’effondrement de l’Union soviétique cède progressivement la place à un ordre international plus complexe, dans lequel les peuples et les nations du Sud affirment un degré accru d’indépendance politique et économique.
Dans ce contexte historique en mutation, la République islamique d’Iran s’est imposée comme l’un des principaux foyers de résistance contre la domination impérialiste en Asie occidentale. Malgré des décennies de sanctions, de menaces militaires, de sabotages, d’assassinats et d’isolement diplomatique, l’Iran a refusé de renoncer à sa souveraineté ou d’abandonner son soutien au peuple palestinien et aux autres nations opprimées. Cela a démontré que la capacité de l’impérialisme à dicter le cours de l’histoire n’est ni absolue ni irréversible. Chaque acte de coercition a engendré de nouvelles contradictions. Chaque tentative d’isolement a renforcé de nouvelles formes de coopération entre les États en quête d’une plus grande autonomie stratégique. Chaque escalade militaire a mis en évidence la capacité déclinante de l’impérialisme à imposer une autorité politique incontestée.
L’émergence d’un ordre international plus multipolaire ne doit donc pas être interprétée comme la disparition de l’impérialisme. L’impérialisme américain reste la principale force agressive dans le monde contemporain et continue de disposer d’une immense puissance militaire, financière, technologique et idéologique. Pourtant, le marxisme enseigne qu’il ne faut jamais confondre force historique et permanence historique. La crise croissante de l’impérialisme ne se mesure pas seulement à l’aune des indicateurs économiques ou des dépenses militaires, mais aussi à celle de sa capacité décroissante à s’assurer une légitimité politique, de son recours croissant à la coercition, de la rivalité de plus en plus vive entre les puissances impérialistes elles-mêmes et de la confiance grandissante des peuples opprimés dans leur capacité à déterminer leur propre destin. Il ne s’agit pas là d’évolutions isolées. Ce sont les manifestations d’une transition historique animée par des contradictions qu’aucune classe dirigeante ne peut réprimer de manière permanente.
C’est dans ce mouvement historique plus large qu’il convient de situer l’héritage politique de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei. Quelles que soient les divergences entre les marxistes et les fondements idéologiques de la République islamique, son opposition constante à la domination impérialiste s’inscrivait dans la lutte internationale plus large à travers laquelle les nations opprimées continuent de redéfinir l’équilibre mondial des forces. Sa vie politique est devenue l’une des expressions d’une tendance historique plus large, dans laquelle l’ère de l’hégémonie impériale incontestée cède progressivement la place à une ère de résistance intensifiée, de souveraineté nationale et d’affirmation croissante des peuples d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine.
Pour le Parti communiste marxiste du Kenya, les leçons de la récente guerre vont bien au-delà des développements militaires. Elles confirment une fois de plus qu’aucune puissance impériale, aussi redoutable que soit son arsenal, ne peut imposer indéfiniment sa volonté à des peuples déterminés à défendre leur souveraineté. L’impérialisme peut retarder le cours de l’histoire par la violence, mais il ne peut pas l’arrêter complètement. Les contradictions qui définissent l’époque impérialiste continuent de s’aggraver, tandis que la capacité des peuples opprimés à s’organiser, à résister et à façonner l’avenir ne cesse de croître. L’histoire reste donc du côté de ceux qui luttent pour la libération plutôt que pour la domination.
L’histoire rendra son verdict
L’histoire nous enseigne qu’aucun empire n’est éternel. Tout ordre impérial, aussi puissant soit-il en apparence, porte en lui-même les contradictions qui finissent par provoquer son déclin. Les empires naissent. Les empires s’étendent. Les empires se croient invincibles. Pourtant, ces mêmes contradictions qui alimentent leur expansion finissent par devenir les causes de leur déclin. Les opprimés persévèrent, s’organisent et luttent jusqu’à ce qu’ils transforment le cours de l’histoire en leur faveur.
L’ayatollah Seyyed Ali Khamenei avait compris qu’une véritable indépendance ne peut être accordée par l’impérialisme. Elle doit être défendue par la fermeté, le sacrifice et la confiance d’un peuple déterminé à forger son propre destin. Sa défense inébranlable de la souveraineté nationale, sa solidarité sans compromis avec le peuple palestinien et son opposition constante à l’agression impérialiste lui ont assuré une place parmi les figures emblématiques du mouvement anti-impérialiste international.
L’agression militaire peut détruire les infrastructures. Les sanctions économiques peuvent infliger des souffrances. Les assassinats peuvent éliminer certains dirigeants. La propagande peut déformer la réalité.
Pourtant, rien de tout cela ne peut éteindre les idées qui ont pris racine parmi des millions de personnes opprimées.
Les individus meurent.
Les idées perdurent.
Les principes que défendait l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei ne peuvent être ensevelis par les bombes, les sanctions, le siège ou les menaces, car ils font désormais partie intégrante de la conscience politique collective des peuples qui luttent contre la domination. Une fois qu’une idée est adoptée par les masses et se traduit par une lutte organisée, elle acquiert une force historique qu’aucune armée ne peut vaincre définitivement.
Le Parti communiste marxiste du Kenya est convaincu que l’héritage politique de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei continuera d’inspirer les générations futures à travers l’Asie, l’Afrique, l’Amérique latine et toutes les régions du monde où les peuples continuent de résister à l’impérialisme, au colonialisme, au sionisme et à l’oppression nationale. Son héritage n’appartient désormais plus seulement à l’Iran, mais aussi à l’histoire plus large de la lutte de l’humanité pour la souveraineté, la dignité et la libération.
L’histoire se souvient des dirigeants non pas simplement parce qu’ils ont occupé de hautes fonctions, commandé des armées ou exercé le pouvoir d’État. Elle se souvient de ceux qui, à des moments décisifs, ont donné une expression politique aux aspirations de leur peuple et sont restés fermes alors que la capitulation semblait plus facile que la résistance. Quant à savoir si les générations futures seront d’accord avec tous les aspects de la philosophie politique de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, c’est une question que l’histoire elle-même continuera d’examiner. Ce qui ne peut être nié, c’est qu’il est devenu l’un des symboles marquants de la résistance à la domination impérialiste au cours des premières décennies du XXIe siècle.
La lutte contre l’impérialisme n’a jamais dépendu d’un seul individu. Elle a commencé bien avant l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei et elle se poursuivra bien après que tous les dirigeants d’aujourd’hui auront rejoint les pages de l’histoire. Le cours de l’histoire n’est pas uniquement déterminé par de grandes personnalités, mais par l’action organisée de millions d’ouvriers, de paysans, de jeunes, de femmes, d’intellectuels et de nations opprimées, déterminés à obtenir leur libération. Ce sont les masses qui, en fin de compte, font l’histoire, et c’est grâce à leurs luttes que chaque empire touche à sa fin.
C’est pourquoi le deuil ne doit jamais se transformer en résignation politique. Le plus bel hommage que l’on puisse rendre à ceux qui ont résisté à l’impérialisme n’est pas simplement de se souvenir d’eux, mais de poursuivre la lutte à laquelle ils ont consacré leur vie. Chaque génération hérite des tâches inachevées de celles qui l’ont précédée. Notre génération a hérité de la tâche de vaincre l’impérialisme, de mettre fin à la domination coloniale, d’assurer la libération de la Palestine, de défendre la souveraineté nationale et de faire progresser un monde fondé sur la justice, l’égalité, la paix et une véritable solidarité internationale.
L’histoire rendra son propre verdict.
Les empires déclineront.
Les nations se libéreront.
Les peuples du monde continueront de résister.
La Palestine sera libre.
L’impérialisme sera vaincu.
Dans ce processus historique, l’héritage de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei survivra à l’impérialisme américain, car les idées enracinées dans les aspirations des peuples opprimés ne peuvent être détruites par la force. Les États peuvent mener la guerre contre des nations.
Les armées peuvent occuper des territoires. Les économies peuvent être soumises à des sanctions. Les dirigeants peuvent disparaître. Mais aucun pouvoir ne peut anéantir définitivement un peuple déterminé à être libre.
Aujourd’hui, nous sommes solidaires du peuple iranien en cette période de deuil. Nous rendons hommage à un dirigeant qui a refusé de s’agenouiller devant l’impérialisme, qui est resté inébranlable dans la défense de la Palestine, qui a inspiré des millions de personnes à croire que la souveraineté mérite d’être défendue et que la résistance contre la domination est à la fois légitime et nécessaire.
Puisse le peuple iranien continuer à défendre son indépendance.
Puisse le peuple palestinien parvenir à une libération nationale totale.
Puissent les peuples du monde renforcer leur unité contre l’impérialisme.
Vive la solidarité internationale.
Vive la lutte contre l’impérialisme.
Vive la libération de la Palestine.
Publié par le secrétaire général, Comité central d’organisation
